Tantôt, c’est la préoccupation de l’esprit qui empêche nos regards de percevoir les formes et les

Il décèle, chez la femme, l’espoir inavoué de toucher peut-être le farouche Hippolyte. A la scène, les comédiens modifient leur costume selon les différents actes de la vie; et les femmes, soit qu’elles recherchent un effet de similitude ou de contraste, ajustent les couleurs de leurs robes à celles de leurs pensées. La mise en scène, en effet, subit fatalement la loi de concentration, en vertu de laquelle l’attention du spectateur est ramenée et se fixe sur le personnage humain. La mise en scène doit se composer non pas avec ce qui a été ou ce qui a pu être, mais avec les images qui, dans notre imagination, forment et composent le monde antique. Il est donc intéressant d’examiner dans quelle mesure les principes peuvent s’infléchir et s’accommoder à notre goût actuel. Le premier aurait été préférable si cet ouvrage avait dû être anecdotique. Elles ne savent pas voir par les yeux seuls de l’esprit et sont dominées par les sensations directement perçues par les organes de l’ouïe, de la vue et du toucher.

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