Mais l’école moderne a fait un pas de plus, en cherchant à donner à l’évolution dramatique

Est-il besoin qu’en terminant ce chapitre j’aborde la mise en scène des féeries? Je ne le crois pas: il n’y a pas de conditions dans le domaine de l’impossible. Le plus souvent, il sera prudent de s’en tenir à l’ancienne conception décorative qui ne recherche qu’un effet simple et général. La mise en scène est tantôt une question de goût, tantôt une question d’habileté.

Christian, le regard terne, la démarche légèrement avinée, entre, inconscient de l’écroulement définitif de sa fortune royale, hébété au milieu d’un désastre que rien ne peut plus conjurer. Que dirait-on du chef d’exploitation qui ferait une grande dépense de combustible pour mettre en marche un train toujours composé d’un même nombre de wagons, quel que soit le nombre des voyageurs? Que dirait-on d’un mécanicien qui ne saurait pas profiter de la déclivité du sol et de la vitesse déterminée par le seul poids du train pour diminuer la force de traction et par suite la dépense de combustible? On pourrait ainsi rassembler un grand nombre d’exemples ayant tous un rapport plus ou moins prochain avec les devoirs et les préoccupations d’un directeur de théâtre.

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