La féerie est de la fantaisie hyperbolique; mais, comme telle, elle ne doit pas violer trop

Pièces où domine l’imagination. Quand le choeur est appelé à jouer un rôle passif, ce qui avait lieu en général chez les anciens, la mise en scène demande plus de soins encore et plus de science; car, dans ce cas, c’est le choeur lui-même qui devient le personnage complexe auquel nous nous intéressons et avec lequel nous sympathisons. Nous ne considérerons plus, comme dans la peinture, des plans de distance, mais des plans d’importance scénique.

Les arbres, des bouleaux au feuillage léger, aux troncs clairs, disposés par bouquets, laisseraient le regard du spectateur se perdre dans «l’océan des nuits. C’est là d’ailleurs, empressons-nous de l’ajouter, un de ces détails techniques qui ne sont de la compétence ni de la direction, ni du metteur en scène; ils rentrent dans l’art spécial du décorateur, exercé en général par des perspecteurs très habiles, qui usent de différents procédés pour masquer les contacts entre les personnages et les décors trop lointains.

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