En se plaçant à un point de vue très général, on peut dire qu’il y a

Ce sont là, en effet, les conditions désastreuses dans lesquelles une oeuvre dramatique paraît sur le théâtre. Or ce qu’il faut bien comprendre, c’est que les sensations que nous font éprouver les oeuvres classiques sont tout aussi réelles, mais qu’elles sont d’un autre ordre, et d’un ordre supérieur.

La toile tombe sur ce tableau qui est ainsi très bien pondéré. Il ne faut donc pas s’y méprendre: il n’y a pas et il n’y a jamais eu de milieu historique concordant expressément avec ces figures tragiques.

J’ai parcouru les différentes phases du sujet que je m’étais proposé. Il faut, en un mot, resserrer l’action, la maintenir et la dénouer dans, un milieu purement moral, sans qu’aucun détail de la mise en scène vienne de sa pointe trop brillante déchirer le voile de larmes que le drame a fait descendre sur les regards des spectateurs. C’est là, en réalité, que commencent les difficultés. Dans les théâtres comiques, on prend résolument le taureau par les cornes, et l’on figure le bal le plus élégant au moyen de six ou huit figurants piètrement habillés.

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