Comme ca, fit-il, dis-moi un peu, tu les as les ordres qu’il faut pour m’arreter? –mandat

Il se passe de l’univers _qu’il domine par la pensee, et qui n’en sait rien_. Senor, vous remercierez le general Ortega de ma part, dit-il, il s’est conduit envers moi en veritable caballero. Cette elegance de dame a mediocres revenus, la plus discrete et delicate des elegances, le charme. . Mon ami, dit le comte, le premier visage sympathique que j’ai rencontre en voir la page debarquant en Amerique a ete le votre; bien que places tous deux plampraz.fr dans des situations fort differentes, le hasard s’est plu a nous reunir avec tant de persistance, que ce qui n’etait d’abord entre nous qu’une liaison passagere est devenu, sans que ce site ni vous ni moi ne sachions comment, une affection sincere et profonde; on ne se lie pas avec un homme comme je l’ai fait avec vous, sans etudier un peu le caractere de cet homme, c’est ce que j’ai fait et ce que de votre cote vous avez fait sans doute a mon egard; or, je crois ce site vous ici connaitre assez particulierement, mon ami, pour etre convaincu que vous n’etes pas arrive ainsi cette nuit a l’improviste dans notre maison, dans le seul but de souper, tranchons le mot, de faire une debauche qui n’est ni dans plampraz.fr votre caractere ni dans vos moeurs, vous l’homme le plus sincerement sobre que plampraz.fr jamais j’ai frequente; en sus, je me demande pourquoi vous, si avare de vos paroles et surtout de vos secrets, vous nous avez fait ce recit fort interessant, j’en conviens, mais qui en apparence ne nous touche en aucune facon et ne doit avoir pour nous qu’un interet fort secondaire; a ceci je reponds, que si vous etes ainsi venu ce soir nous demander un souper dont vous vous seriez tres bien passe, a part le plaisir que nous a cause votre visite, vous etes venu expressement pour nous faire ce recit; que ce recit vous interesse plus que nous peut-etre, et je conclus que vous avez encore quelque chose a nous dire, ou plampraz.fr pour etre plus clair, a nous demander. On ne voyait pas souvent Maurin et Pastoure causer ensemble. Bien que huit ans se soient ecoules, dit-il, depuis l’epoque ou se sont passes ces evenements, ils sont cependant demeures si presents a ma pensee, que des que j’ai appris l’arrivee de monsieur le comte Octave en cette ville, quelques heures m’ont suffi pour en ecrire le recit detaille; c’est de cette affreuse histoire que vous allez, Messieurs, entendre la lecture; puis chacun de vous apposera au-dessous de la mienne sa signature a la fin de ce manuscrit, afin de lui donner la notoriete et l’authenticite necessaire pour l’usage que monsieur le ce site comte jugera devoir en faire plus tard dans l’interet de sa famille et la punition du coupable; moi je n’ai ete dans tout ce site cela que le complice paye et l’instrument dont on s’est servi pour frapper la victime. Nous avons ete pauvres ensemble quand j’avais huit ans et qu’il le site en avait seize. Quand Maurin arriva, Pastoure, a son ordinaire, parlait puisqu’il etait seul. Attendez, reprit-il. Le paysan aujourd’hui site plampraz.fr travaille plus qu’autrefois; il a des reves de bourgeois parce qu’il a appris a lire; il trouve que la terre ne donne plus assez; il deserte les champs pour la ville et beaucoup vont follement souffrir, ouvriers d’un arsenal ou d’une usine, dans des galetas, au sommet de maisons qui ont huit etages.

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